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Coline Ballet-Baz, en mode freestyle Mardi 09 Avril 2019

Coline Ballet-Baz, en mode freestyle

Reine du Big Air, la jeune Coline Ballet-Baz compte bien poursuivre son ascension vers les plus hauts sommets du ski freestyle international. Rencontre.

Tu as un parcours relativement atypique, tu t’es mise au ski à 17 ans, tout en continuant tes études... comment tu en es venue au ski acrobatique ?
Avant de commencer le ski freestyle je faisais pas mal de roller au skatepark de Vienne, la ville où j’ai grandi. En arrivant à Grenoble pour mes études, j’ai pu faire du ski plus souvent et c’est tout de suite au freestyle que j’ai pensé.
 
Tes spécialités sont le slopestyle et le Big Air, tu peux nous expliquer de quoi il s’agit ?
Le slopestyle c’est un enchaînement de modules (rails et sauts), un peu comme un long skatepark sur neige. En compétition, le but est d’enchaîner les figures les plus techniques possibles, sans erreur et avec le maximum de style et d’amplitude. Les juges donnent ensuite une note de 0 à 100. En big air, on est noté sur un seul saut, ce qui permet de réaliser des figures plus difficiles.

 
Tu fais ta première course en 2011 au SFR Tour, en 2013 tu entres en équipe de France de slopestyle, ça t’a semblé évident d’évoluer dans ce sport au niveau professionnel ?
Non au début ça n’a pas été évident, car je n’avais pas l’habitude d’être encadrée, coachée, ou de devoir suivre un planning. Certaines choses m’ont semblées très naturelles, et sur d’autres j’ai dû faire quelques concessions. Mais ma passion pour le ski a toujours été plus forte que les petits aléas, et quand l’opportunité s’est présentée de pouvoir faire du ski à plein temps, je n’ai pas hésité une seconde.
 
Qu’est ce qui t’a le plus marqué pendant ces premières années à haut niveau ?
Le Nine Queens restera un moment particulier pour moi. C’est le premier évènement international sur lequel j’ai été invitée. Il réunit à la fois les meilleurs modules qu’on puisse imaginer, des shootings photo et vidéo, et une super ambiance. Mes premiers podiums en coupe du monde resteront aussi gravés dans ma mémoire, ainsi que la saison 2016-2017 où j’ai fini troisième du classement général de la coupe du monde slopestyle.
 
Il y a un presque 1 an et demi tu te blessais gravement au genou pendant le Dew Tour à Breckenridge, comment as-tu géré cette épreuve ?
Le plus difficile dans cette blessure a été le timing, elle m’a fait rater les JO de PyeongChang en Corée du Sud. J’avais déjà manqué ceux de Sotchi en 2014 à cause d’une fracture de la clavicule, donc ce ne fut pas facile de regarder encore une fois l’épreuve depuis mon canapé... Mis à part cela, les blessures font partie de notre sport, je ne suis pas la première ni la dernière à y passer. J’ai été très bien entourée tout au long de la rééducation, avec un retour sur les skis au bout de 6 mois. La clé selon moi est de rester positive, de s’investir à fond dans la rééducation, et le retour sur les skis arrive plus vite qu’on ne le pense !
 
Comment tu envisages la compétition, c’est que du bonus ou c’est l’essentiel ?
Je ne suis pas vraiment quelqu’un de compétitif, mais la compétition permet de repousser ses limites, d’essayer de nouvelles figures, de savoir répondre présente au bon moment... C’est un passage important et plus ou moins obligatoire, même si ma première passion liée au ski reste la vidéo. C’est un espace de liberté et de créativité beaucoup plus grand que la compétition, j’essaye toujours de garder du temps en dehors des contests pour les projets vidéo.

 
Qu’est-ce que tu conseillerais à un-e jeune qui voudrait se lancer ?
De ne pas hésiter ! Le ski freestyle est le meilleur moyen de passer des moments magiques avec ses amis en montagne, et la progression et les possibilités sont infinies, impossible de s’ennuyer ! Aux filles, je conseillerais de ne pas avoir de préjugés et de se lancer, c’est un sport pour les filles comme pour les garçons, le plus important c’est la motivation !
 

/ EN CHIFFRE /

Mon image
 
4 paires de ski par an
6 grosses blessures
25h d'entrainement par semaine
9 pays parcourus

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