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Fatbabs : « Si on y croit, on force le destin » Lundi 25 Novembre 2019

Fatbabs : « Si on y croit, on force le destin »

Connu pour ses productions aux sonorités hip-hop, reggae et soul, Fatbabs a sorti le 15 novembre son tout premier album indépendant « Music Is For Kids ». Rencontre avec un passionné.

Peux-tu nous retracer tes débuts ? D'où vient Fatbabs ?
J’ai une bande de potes avec qui je suis super proche. Quand on était plus jeunes, on s’appelait Les Babs : c'était le nom qu'on donnait pour nous décrire et pour mettre en avant le fait qu’on profite de la vie et qu'on aime bien s'amuser. Et à cette époque, j'étais l'un des plus gros de la bande et un jour, une copine m’a surnommé « fat babs ». Depuis, c’est resté. Ce nom d'artiste représente quelque chose d'assez familial et qui fait référence à ma bande d'amis et à ma jeunesse.

On t'a découvert en tant que beatmaker fétiche de Naâman. Comment s’est faite votre rencontre ?
J'ai rencontré Naâman via un autre beatmaker qui s’appelle IncutProd. La première fois qu’on s’est vus, j'avais amené avec moi plusieurs sons que je lui ai fait écouter. Il a directement accroché sur l'une de mes productions qui s'est retrouvée peu de temps après sur Youtube et qui a bien fonctionné sur les réseaux. Dans la foulée, Naâman m’a appelé et m’a demandé si je voulais qu'on travaille ensemble et c’est avec plaisir que j'ai accepté. On a sorti juste après un son qui s’appelle « Offishal Skanking Shoes Maker » et aujourd’hui, on en est à quatre albums réalisés ensemble.

Qu'est-ce qui t'a poussé à te lancer en solo ?
J’ai toujours eu des projets annexes : je bossais sur des productions pour des artistes différents en parallèle des productions que je réalisais pour Naâman. Il y a deux ans, j’ai sorti un premier EP qui était centré sur de l’instrumental. Cette année, pour mon nouvel album, j'ai voulu faire un disque qui soit plus complet avec 15 chansons. C'est un projet qui est important pour moi et qui a pour but de promouvoir ma musique en mon nom avec un maximum d'invités.

Effectivement, on retrouve 20 collaborations sur ton nouvel album. Comment tu as choisi les chanteurs qui y ont participé ? 
Pour mon nouvel album, j'ai demandé un coup de main à la famille et j'ai essayé de réaliser quelques rêves. D’une part, on y retrouve des artistes qui me tiennent à cœur et qui sont mes amis tels que Naâman, Mood Supachild et Jahneration. En plus de ça, j'ai invité des personnes avec qui je rêvais de collaborer comme Sizzla Kalonji, qui est une légende jamaïquaine. Globalement, les artistes ayants contribués à l'album sont des personnes que je connais personnellement : j’attache de l'importance au fait d’avoir un lien pour créer une belle chanson. Je ne m’imaginais pas faire un disque sans demander à Naâman de m’accompagner, par exemple.

Le 15 novembre est sorti ton tout premier album indépendant « Music Is For Kids ». Pourquoi ce titre ?
Le titre de l'album est un clin d'œil que je fais à l’innocence. En effet, je me suis rendu compte avec le temps que je travaillais ma musique de manière très instinctive et j'ai donc voulu rendre hommage à cette manière de faire. J'ai réfléchi quelques temps à ce qui représente le plus l’innocence et la réponse a été les enfants. J'ai une âme d’enfant en moi que j’essaye de cultiver, je trouve que c’est très important. La jeunesse pour moi, c’est ce qui va sauver ce monde qui part parfois dans tous les sens. Malgré tout, l’album s’adresse à tout le monde car il n’y a pas d'âge pour s’amuser et pour avoir des rêves. 

Tu es un artiste qui participe à de nombreux projets. Tu as d'autres choses de prévues en parallèle de la sortie de ton album ?
Pour la sortie de mon album, je m'apprête à partir en tournée. Certes, j’adorerais faire une tournée européenne et j'adorerais voyager, mais dans un premier temps je fais une tournée en France. J’aime faire de la musique et j’aime jouer en live. Si on a de bons retours du public, on poussera peut-être au-delà des frontières qui sait !

À ton avis, quelle est la recette pour devenir un producteur ou un beatmaker de qualité ?
Ce n’est pas une question évidente pour moi. Le conseil que je pourrais donner, c’est de croire en ses rêves et de ne pas écouter les gens qui nous disent que c'est impossible ! Il faut travailler énormément et quand on veut, on peut. Si on y croit, on force le destin. Moi, par exemple, j'ai commencé en téléchargeant un logiciel sur internet et en travaillant sur mon ordinateur. Je regardais énormément de vidéos, je cherchais à comprendre et je me suis instruis musicalement. J’ai surtout laissé parler mon feeling qui m'a conduit là où je suis actuellement.

Dans le cadre de sa tournée française, Fatbabs se produira au Ninkasi Gerlan à Lyon le 29 novembre et au Nouveau Casino de Paris le 14 décembre.

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