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Dedo Lundi 25 Février 2013

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Dedo
Propulsé sur le devant de la scène humoristique française grâce au Jamel Comedy Club, Dedo est le premier humoriste français "hardos", comprenez métalleux. Cheveux longs, habillé de noir, il n'a "pas la gueule à écouter du classique" comme il le dit lui-même. Pourtant, ne vous arrêtez pas à son look, Dedo réserve bien des surprises. Magma l'a rencontré à la sortie de son spectacle "Prince des Ténèbres."

Comment as-tu commencé en tant qu'humoriste ?

Je suis comédien de formation mais j'ai fais mes premières auditions de stand-up à 19 ans. J'ai joué dans des pièces vers 22, 23 ans, j'étais payé au lance-pierres, j'en vivais pas super bien mais je me débrouillais. Et en 2004, j'ai fais une pièce qui s'appelait les Alliances Bleues, je suis devenu pote avec le directeur du théâtre qui m'a laissé la salle un soir où j'étais libre de faire ce que je voulais. J'ai écris un spectacle qui s'appelait Pelican et Tronçonneuse, que je n'ai plus joué ensuite, et comme j'avais des potes qui faisaient des études de réalisation, on a filmé ma prestation et créé un DVD. Et par hasard en août 2005, j'ai rencontré Kader Aoun à la FNAC (co-auteur et metteur en scène de Jamel, ndlr), je me suis présenté, je lui ai demandé si c'était possible qu'il jette un oeil à ce que je faisais, il m'a dit oui. J'ai envoyé une bande annonce de mon spectacle et le lendemain il m'a rappelé en me proposant de participer à un projet qu'il était en train de monter avec Jamel, c'était les premiers pas du Jamel Comedy Club. En juin 2006, on enregistrait l'émission.

Être métalleux et humoriste ça marche finalement ?

Bah disons que mon look m'a surtout permis d'être mémorisé par les gens. Je n'ai pas cultivé plus que ça cette image mais c'est devenu une accroche simple pour les gens. Ça a été une vraie porte d'entrée pour le public, et au final les gens découvrent dans mon spectacle que je ne me limite pas qu'à mon look de hardos et que j'ai énormément d'autres thématiques. D'ailleurs si je n'avais fait un spectacle que sur le métal, je me serais vite fais chier. Donc je parle du 9-3 où je vis depuis que je suis né, de la vieillesse, d'amour, de mythologie grecque, de tout ! C'est un spectacle pour tous, la preuve, ce soir, il y avait même deux petites filles de 10 ans dans le public qui venaient pour la 3ème fois cette semaine !

Quelle est la part d'impro et de texte dans ton spectacle ?


Je me laisse une marge de manoeuvre, toujours. J'ai ma trame initiale, mon squelette de spectacle et puis ensuite je m'ouvre aux gens. Je dis toujours que le public fait partie du show. Donc je m'appuie sur lui, sur des réactions éventuelles, sur ce qui ce passe et ça me permet de créer des situations improvisées. J'aime bien faire du hors piste. C'est ce qui m'intéresse dans le stand-up, chaque soir est différent.

Et depuis le Jamel Comedy Club, ça se passe bien ?

Super bien !!! J'ai eu pas mal de projets. Je tourne avec mon spectacle depuis deux ans maintenant. Entre temps j'ai aussi joué dans Bref ou dans une série qui s'appelle "Nous ne sommes pas des saints". On a aussi fait de la radio sur le Mouv', le Comedy Club Live avec Yacine et Shirley et je fais pas mal de trucs sur le net : Golden Moustache, l'Histoire racontée par des chaussettes ou Mes Critiques de film... Mais pour revenir au Jamel Comedy Club, je ne connaissais personne de la troupe avant d'y rentrer et puis ça a vraiment été un lieu de plein de rencontres, surtout avec Yacine qui est devenu, au delà d'une super rencontre artistique, un de mes meilleurs amis. On bosse sur des petits scénarios tous les deux, on écrit des sketchs ensemble, on réfléchit aussi à un spectacle de stand-up à deux, donc on verra ce qu'on peut en faire.

On te voit beaucoup sur le net en ce moment justement, c'est un média qui t'intéresse particulièrement ?

Pour moi n'importe quel média qui peut me permettre d'être créatif, je m'en sers. Et ce qui est bien avec le net, c'est que l'instanéité permet énormément de choses. On peut filmer, monter et diffuser dans la même journée. C'est important de balancer sans cesse des programmes pour garder le contact avec le public. C'est autant de portes d'entrées pour que les gens viennent ensuite voir le spectacle. Après, la scène n'a pas d'équivalent mais les séries, les sketchs filmés ou les petites vidéos sont autant d'autres moyens d'expression.

Des envies de cinéma ?

Ouais carrément, j'ai une vraie envie de jouer devant la caméra, c'est un autre jeu que la scène, on peut être beaucoup plus intimiste, beaucoup moins exubérant. Je viens de me trouver un agent, donc je commence à passer des castings pour tourner dans des films. Je vais d'ailleurs faire un essai pour une adaptation au cinéma de Brèves de Comptoir par Jean Michel Ribes. Je pars du principe que je suis comédien et donc que je suis prêt à faire n'importe quoi pour un rôle s'il me plait. Je ne me refuse rien si l'histoire en vaut la peine, je ne me dis pas je ne me couperais jamais les cheveux ou je ne changerais jamais de coupe, s'il faut perdre ou prendre 20 kilos pour un rôle, je le ferai.

Un souvenir de tes 20 ans ?

Je commençais à prendre des cours à Paris à un petit cours qui s'appelait "Scènes d'ajourd'hui" où on faisait un peu d'impro. C'était un peu la galère à cette époque là mais je savais que j'avais envie de monter sur scène et c'était pas évident. Donc je suivais un petit circuit de café-théâtre pour me faire connaitre. Et j'ai vite su que c'est ce que je voulais faire. Dans le même temps, j'étais assistant aux personnes âgées et je vivais chez mes grands parents.

En boucle sur ton Ipod ?

Panthera - Mouth for War

Le meilleur album de tous les temps ?

Vulgar Display of Power de Panthera

La collaboration au cinéma dont tu rêverais ?

Un film avec Albert Dupontel

Ton film préféré ?

Massacre à la tronçonneuse et la Nuit du Chasseur

Tes références ?

Les Monty Python, Eddie Izzard, Richard Pryor.

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