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Romain Duris, The French Class Jeudi 23 Janvier 2014

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About Iris

Iris Iris, 23 ans. Parisienne de naissance mais sudiste dans l'âme. N'imagine pas un monde sans musique et sans poney.
Romain Duris, The French Class
Le Petit Romain a bien grandi depuis le péril jeune en 1994, jusqu’à devenir ce qu'on peut appeler "un grand" du cinéma français. Duris est un savant mélange de talent et de charme à la française. La grosse tête ? Il pourrait l'avoir attrapée. Mais Romain a su rester simple. C'est d'ailleurs avec le sourire et beaucoup d'humilité qu'il a répondu aux questions de Magma. Une rencontre pour parler de lui mais aussi de son dernier film "Casse-Tête Chinois" troisième opus après "Les Poupées Russes" et "L'Auberge Espagnole". 3...2...1 action !!! / Propos recueillis par Iris Cazaubon & Gérard Chargé.

Votre nouveau film Casse Tête Chinois fait suite à l'Auberge Espagnole et aux Poupées Russes. Trois films où vous interprétez le personnage de Xavier. Peut-on dire que vous avez évolué en même temps que votre personnage?

Notre évolution est différente parce que nos personnalités et nos vies sont différentes. Il a fallu que j'imagine ce que Xavier a traversé. D'ailleurs dans aucun des trois films, je ne suis entré dans le processus de création du personnage; C'est Cédric (Klapish) qui a inventé Xavier, c'est à lui de me dire comment il veut qu'il soit. Je n'interviens pas dans son imaginaire.

C'est la fin des aventures de Xavier ?

Je ne sais pas. Cédric pense que oui, mais comme il dit "on verra dans 10 ans". Moi je sais que tout cela va me manquer.

Comment ça se passe quand on travaille avec un réalisateur qu'on connait et qui vous connait par coeur ?

Nous ne sommes pas ce que l'on peut appeler un vieux couples (sourire) car on arrive encore à se surprendre. Il me surprend surtout dans l'exigence. C'est d'ailleurs ce que je préfère chez lui.

Votre façon de jouer a-t-elle changé depuis vos débuts ?

Au fil des films et des expériences, je me suis rendu compte qu'il était essentiel d'apporter une attention particulière à la spontanéité et à l'instinct. Dans "Casse-Tête Chinois" on a prit beaucoup de plaisir à favoriser l'instant, c'est une chose très importante.

Peut-on dire que c'est Klapisch qui vous a fait découvrir le cinéma ?

Plus jeune, je faisais tout le temps n'importe quoi, j'avais cette envie, ce besoin de créer le spectacle. Cédric l'a senti et a rendu les choses concrètes en me faisant entrer dans le monde du cinéma. Par sa personnalité, il a su me mettre en confiance. Je mesure à quel point ça a été un luxe de se lancer avec quelqu'un de très à l'écoute comme lui.

Cédric Klapisch mais aussi Jacques Audiard, Olivier Dahan ou François Ozon... Quelles sont pour vous les qualités essentielles d'un réalisateur ?

Ils sont différents, ils ont tous une manière assez dingue de faire naître les choses. Mais je dirais que la qualité principale que je recherche est l'exigence. S'ils sont trop vite satisfaits, je me dis que quelque chose cloche. J'aime travailler dans l'urgence et l'exigence, ne pas se poser, remettre régulièrement tout en question...

Avant le cinéma vois faisiez du dessin et de la musique. Vous écoutez quoi en ce moment ?

J'écoute de tout. Tout dépend du moment et de mon humeur. Aujourd'hui, on a tellement de choix, alors pourquoi se cantonner à un seul style de musique ? En ce moment, c'est du Jay Z et du Kayne West mais il peut tout aussi bien m'arriver d'écouter du jazz en boucle.

Vous n'aimez pas parler de votre vie personnelle. Un acteur n'a pas à le faire selon vous ?

A cause de ça, je suis souvent passé pour le timide ou le mec "pas sympa". Mais j'aime le mystère. Quelqu'un qui est entouré de mystère devient tout de suite plus intéressant. Je suis par exemple un grand fan de De Niro. Il tient énormément à préserver sa vie privée et je trouve cela normal. Je me fous de savoir ce qu'il fait le soir après son bain, c'est sa vie professionnelle qui m'intéresse. Après, je ne porte aucun jugement sur ceux qui le font; chacun est libre !

Vos personnages ont toujours un côté attachant. Vous avez d'ailleurs dit "j'ai besoin d'aimer un personnage pour l'interpréter". Romain Duris ne sera donc jamais dans le rôle d'un personnage détestable ou profond?

C'est vrai que j'ai l'impression que le fait d'apprécier un personnage facilite mon jeu. Mais il faudrait peut-être que je m'y colle et que je joue le rôle d'un vrai salaud ! Je suis ouvert à tout, je ne ferme aucune porte.

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