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Jack de Marseille, birthday boy Dimanche 09 Août 2015

About Lea

LeaJ'aime pô les biographies.
Jack de Marseille, birthday boy
Le plus marseillais des DJs a fêté ses 25 ans de carrière à la Friche de la Belle de Mai. Lancé pour trois jours de concert, nous avons pu le rencontrer entre 2 sets pour revenir avec lui sur son parcours, fait de passion, de rencontres et de quelques heureux hasards.

Tu étais parti pour devenir vétérinaire. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Tout était guidé par la passion, que ce soit la carrière de vétérinaire, de prof de tennis ou de DJ. J’étais en pension lorsque mes parents m’ont payé un stage de tennis. A ce moment là je me suis dit, vétérinaire c’est 9 ans après le bac… je peux peut-être gagner ma vie avec les tournois ! Alors j’ai passé mon monitorat. Je sortais pas mal les week-ends, et c’est comme ça que j’ai rencontré des DJs. A cette époque on m’avait parlé d’un club qui recherchait un DJ pour l’été à Saint-Tropez, alors je suis parti et j’ai commencé à mixer et à acheter des disques. Un peu plus tard, un ami à moi qui mixait au Cap D’Agde a attrapé un pneumothorax, et m’a appelé pour le remplacer. J’ai bossé là-bas tout l’été 1990, puis j’ai annoncé à mes parents que j’arrêtai le tennis !

Et ta carrière a vite pris son envol, puisqu’en 1992 tu mixais déjà pour les TransMusicales à Rennes…
Encore une fois c’était un coup de chance. J’étais résident à Aix-en-Provence et un pote m’a emmené sur Paris pour me faire rencontrer du monde et de fil en aiguille je me suis retrouvé en résidence chez radio FG, à discuter avec les mecs des TransMusicales, puis j’ai co-organisé la première rave party ici (à la Friche de la Belle de Mai, ndlr). Voilà pourquoi je tenais à faire cet anniversaire à Marseille.

J’imagine que beaucoup de choses ont changé depuis cette première rave ?  
Oui, je suis devenu un homme ! Ma passion est devenue mon métier. Je ne me doutais pas que ça irait aussi loin. Quand on se retrouve 25 ans plus tard… ça commence à faire ! Depuis, les mentalités ont pas mal changé aussi. A l’époque on était une grande famille, un peu comme le monde des hippies au moment de Woodstock. Tout le monde connait la musique électronique maintenant, mais dans les années 80 ça n’existait pas. Les gens se demandaient ce que c’était que « ce truc », ils n’avaient jamais entendu ces sonorités. Bref, comme on était assez peu nombreux à écouter cette musique, on aimait se rencontrer. Après le mouvement a pris de l’ampleur en 1994-1995, puis y a eu la Techno Parade en 98, c’était à la fois une reconnaissance et le début de la fin, avec de plus en plus de business…

C’est à ce moment là que tu es devenu Jack de Marseille ?
Oui, en 1997 alors que j’étais résident chez Radio FG, une émission de télévision se préparait sur FR3 avec Jean-Marie Cavada. Les équipes de La Marche du siècle cherchaient quelqu’un pour  parler de la Techno Parade et des musiques électroniques. Lorsque je suis arrivé sur le plateau, ils m’ont présenté comme Jack de Marseille. Avant ça j’étais juste Jack.

En 25 ans de carrière on doit faire pas mal de rencontres. Est-ce qu’il y en a une qui t’a particulièrement marqué ?
 Y en a plein. Y a eu Derrick May, c’est l’un des fondateurs de la musique électronique. Mais ceux qui m’ont le plus impressionné c’était The Prodigy, je les ai rencontré à Buenos Aires. Avec le chanteur des Prodigy c’est la seule fois où j’ai été vraiment déstabilisé, le mec a une puissance incroyable. Un autre moment fort c’était la Technno Parade à Paris, tout ce monde réuni Place de la Nation c’était émouvant. Puis tu te vois à la télé et tout s’accélère…

Fêter son anniversaire à Marseille c’était une évidence ?  
J’ai habité 5 ans à Aix, de 90 à 95, puis entre Lille et Marseille entre 2000 et 2004. J’ai l’impression qu’il faut en partir pour mieux y revenir. La vie dans cette ville peut parfois être difficile, même si le cadre est magnifique. Et depuis 2 ans, depuis Marseille Provence 2013, il me semble qu’il y a de plus en plus d’opportunités de monter des projets. Je pense notamment à la Nuit Magazine et l’installation de CCR Radio rue des Trois Mages, où je vais entamer une résidence en septembre.

… Et quels autres projets ?    
Donc cette résidence chez CCR Radio, je relance mon label en ressortant un album sorti il y a 5 ans, avec toute une série de remix, où interviendront sans doute une partie des artistes qui étaient présents sur la tournée des 25 ans, à Paris au Rex et ici à Marseille.

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