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L’interview forcément absurde des Naive New Beaters By Lea

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LeaJ'aime pô les biographies.
L’interview forcément absurde des Naive New Beaters
Cette année la Fiesta des Suds avait particulièrement soigné la prog. Parmi les têtes d’affiche, un trio pour le moins fantasque : David Boring, Martin Luther BB King et Eurobelix. Nous avons rencontré les Naive New Beaters quelques heures avant leur entrée en scène. Interview nawak.

Vous vous connaissez depuis le lycée. Qu’est-ce qui n’a pas changé ?
David Boring : leur tronche n’a pas trop changée.
Martin Luther BB King : mais je changerai bien de gueule
David : ça coute pas très cher, hein.
Martin : si tu veux que ce soit bien fait, oui.
David : va en Thaïlande
Martin : ouais non, avec le low cost y a toujours un truc. Le bon travail, la main d’œuvre, ça coûte cher.

C’était comment votre première scène ?
Martin : C’était au Café Carmen à Paris, un mois après la création du groupe… Et c’était pas terrible. Par contre on était déjà bien habillé, look de loubard tout en cuir. Y avait John Coltrane, notre saxophoniste (le saxophoniste de jazz John Coltrane est mort en 1967… ndlr) qui jouait avec nous.
David : y a eu des clichés de lui pendant cette soirée qui faisaient peur aux enfants, il était tout rouge, les yeux gonflés. On avait fait des pas de danse aussi ce soir là, on avait esquissé plein de choses.

Vous êtes connus pour vos performances de scène pêchues. Vous avez déjà été déstabilisés par le public ?
David : oui, sur une date à Brest pour Halloween, où un zombie a fait des doigts d’honneur pendant tout le concert. Il nous montrait un doigt, parfois il rajoutait l’autre.
Martin : mais essaye de rester une heure avec le doigt en l’air ! C’est pas facile
David : sauf si c’était un vrai zombie
Martin : et y avait un autre concert au Deaf Institute à Manchester où le public était devenu fou. Une meuf habillée avec pas grand chose, complètement torchée, montait sur scène. C’était pendant notre première tournée.
Eurobelix : on s’est pris des chaussures aussi une fois.
Martin : mais ça veut pas dire qu’ils aimaient pas
Eurobelix : non, c’était un genre d’offrande.
David : y a eu un concert à Bordeaux aussi, où une stripteaseuse burlesque est montée sur scène, elle était à 4 pattes…
Martin : c’était très gênant
David : elle passait entre les jambes de Eurobelix. C’était pas du tout prévu, on savait pas quoi faire.

Hebergeur d'image

Et ce soir qu’est ce que vous attendez du public marseillais ?
David : on a une revanche à prendre à Marseille. À un moment on allait souvent jouer au Cabaret Aléatoire, et on faisait des supers concerts. Et le dernier qu’on a fait pour notre deuxième album y avait vraiment pas grand monde. On s’est un peu tapé la honte. Donc c’est notre retour, et notre revanche sur Marseille. On kiffe Marseille, et on se dit mince, pourquoi Marseille ne nous kiffe plus.

Vous écoutez quoi en ce moment ?
David : Rat Boy, Cherry Glazerr, Skizzy Mars. Ah, et le nouveau titre de Beck, Wow, qui est trop cool.
Eurobelix : j’écoute beaucoup le dernier morceau de Booba, et aussi je réécoute l’album de Kelis, Tasty, il est sorti y a 15 ans, mais je trouve qu’il est bien.
Martin : des vieux trucs, et sinon le dernier Metronomy, et sinon le deuxième album de Fidlar, qui est sorti y a un moment mais que j’aime bien me le mettre le matin au petit déjeuner.

Votre album a été composé après que vous vous soyez faits tous les 3 largués. Vous n’êtes pas du genre à déprimer dans le noir ?
Martin : Au début on a déprimé, après on a eu envie d’extérioriser l’énergie suite à cette rupture
Eurobelix : Puis parfois quand on est triste on a envie d’écouter de la musique joyeuse, dansante, pour essayer d’oublier qu’on est triste.

Hebergeur d'image

Vous avez été surpris par le succès de cet album ?
David : On s’est dit qu’on avait quand même fait notre meilleur album, donc que c’était normal que ça fonctionne. Tu peux pas looser partout : te faire larguer par ta meuf, changer de label… Tout looser ta life.  La vie c’est un peu un cycle, y a toujours un moment où c’est chiant, un moment où t’apprends des moments chiants, et puis un nouvel appel de l’aventure… non mais on est quand même surpris.
Martin : c’est la rouetourne qui tourne.

Mais une voyante vous avait prédit le succès de toute façon…
Martin : ah, oui c’est vrai ! Dans notre brainstorming de 10 heures !
(Ndlr : Pour comprendre la suite de cet échange, nous vous invitons à regarder le « teaser » ci dessous)

 

Qu’est devenu Kevin, est-ce qu’il a été viré ?
David : Oui on s’est débarrassé de lui. On a pris un nouveau stagiaire et puis il nous a hyper déçu. Donc les stagiaires c’est mauvais Karma. Faut dire qu’ils sont mal payés.
Martin : Ben oui, j’ai fait pareil quand j’étais pas payé
David : Tu écrivais des pamphlets sur toute la hiérarchie, tu leur laissais sur le bureau. C’était une terreur Martin en stage, il voulait tuer des gens.

La grosse nouveauté pour ce dernier album, c’est qu’il y a maintenant deux filles avec vous sur scène
Martin : avec toute cette histoire de rupture, et malgré tout le chagrin que la gent féminine a pu nous procurer…
David : c’est un album misogyne en fait
Martin : non, non. Malgré tout on s’est dit qu’on allait continuer à trainer avec des filles parce que c’est quand même sympa. Et puis comme elles jouent très bien de la batterie et de la basse, ça donne vie et sens à cette nouvelle tournée.

Du coup vous les avez mises sur un podium derrière ?
Martin : oui, sur un espèce de piédestal
David : Vive la femme !

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