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Hyphen revisite le passé, Hyphen explore le futur Vendredi 28 Octobre 2016

About Sven

SvenAprès avoir vécu moult péripéties en Scandinavie et en République dominicaine, I’m back in France ! Un ukulélé à ma droite, une plume à ma gauche, me voilà fin prêt pour surfer sur la vague Magma. Allez viens, ici pas de méduses, juste d’la bonne humeur 
Hyphen revisite le passé, Hyphen explore le futur
Le Moulin, ancien cinéma des années 50 transformé en salle de concert marseillaise, a accueilli le temps d’une soirée 4 niçois survoltés au nom d’Hyphen Hyphen. Figure montante de la scène française, le groupe a livré un set survolté dans un cadre intimiste. Quelques heures avant le show, Magma a pris un verre à leur côté. Rencontre

Pour Shakespeare, Hyphen est un « trait d’union », chez Platon c’est un « lien ». Mais pour vous, ça signifie quoi au juste d’être Hyphen Hyphen ?
Tout est dit ! Un mélange des deux, l’envie de créer et de véhiculer une émotion entre nous et pour les autres. On a mis pas mal de temps à trouver notre nom de scène. Santa est arrivée un jour et elle a balancé Hyphen Hyphen. C’est tombé sous le sens, on est parti sur ça. Bon après à l’époque on se doutait pas que l’Iphone allait nous coller à la peau, sans regret.

Vous êtes tous les quatre des musiciens aguerris. Line pour la basse, Santa pour le piano, Adam pour la guitare et Zaccharie pour la batterie : ça se passe comment le travail de composition entre vous ?
En équipe ! On arrive chacun avec nos phases et on se balance nos idées. Beaucoup de remix pour la construction de chaque morceau, en gros pour 1 titre on peut avoir une dizaine de versions différentes. La plupart du temps le processus est assez long, l’étincelle peut arriver seulement 3 mois après.

Votre premier album « Times », sorti en septembre 2015, donne l’impression d’être un disque intemporel. Tout comme sa pochette avec les quatre statuts de bronze à votre effigie. C’est l’effet recherché, vouloir s’inscrire dans le temps ?
On veut éviter d’être catalogué comme un groupe « à la mode », rien de pire que d’être éphémère. Alors on n’hésite pas à rajouter de l’acoustique dans nos sons, à tenter des expérimentations. Côté visuel, l’esthétique nous intéresse forcément vu qu’on a fait des études liées à l’art en même temps que notre aventure dans le groupe. Concert, pochette, clips, on s’occupe de tout avec la volonté de créer une sorte de mythe où l’on peut s’identifier. Mis à pars le clip Just Need Your Love tourné avec un réalisateur, on s’est occupé de tout jusqu’à présent. Créer, créer et encore créer.

D’ailleurs on dit souvent que vos morceaux pourraient facilement s'intégrer dans des B.O de film : ça serait quoi pour vous la collaboration parfaite ?
D’instinct, Interstellar de Christopher Nolan ou alors l’un des films des frères devenus soeurs : Lilly et Lana Wachowski (Matrix, Cloud Atlas). Plus que de la science-fiction, c’est l’idée d’une réalité parallèle qui nous attire.

Six ans après la création du groupe et avec plus de 400 concerts avec votre actif, quel a été le concert le plus mémorable ? Celui dans le lieu le plus incongru ?
Le festival des Vieilles Charrues pour le plus mémorable. C’était tout simplement beau, émouvant ! Comme si on avait fait un saut dans le passé, direction Woodstock et sa vague hippie. C’était pas longtemps après l’attentat de Nice, un grand moment d’émotion quand on a lancé « qui ne saute pas n’est pas niçois ».

Niveau concert dans un lieu décalé, celui au large de Marseille était pour le moins atypique. C’était dans le cadre des Apéros du bateau. Ce jour là il y avait pas mal de houle, on a vraiment cru passer par dessus bord une fois ou deux… En concert on est du genre déchaîné : on saute, on se défoule, là il y avait aussi ce facteur à prendre en compte.

D’ailleurs, Marseille n’étant pas très loin de Nice, votre port d’attache, vous avez sans doute fait beaucoup de concerts dans la cité phocéenne non ? Un mot particulier sur la scène du Moulin ?
Malheureusement pas assez et c’est un peu la honte ! On a fait deux fois l’Espace Julien et une fois le festival Marsatac. Là ça va être une première pour nous au Moulin, on est sur que ça va être merveilleux. C’est important d’avoir ce genre de salle pour se produire et créer une communion avec notre public, il en faudrait plus d’ailleurs dans le Sud-Est de la France.

Votre tournée française s’achève le 16 décembre à Paris, c’est quoi vos projets pour la suite ? Un second album en perspective ?
Un break bien mérité d’abord, on vient d’aménager sur Paris récemment. On va se poser et reprendre le travail d’écriture. C’est un plaisir qu’on a envie de savourer après toute cette tournée. Un deuxième album suivra avec l’envie de se renouveler par rapport à « Times ».

***QUIZZ***

 

Votre dernier coup de cœur culturel ?
L’expo aux Halles Saint Pierre à Paris - L’électromécanomaniaque.

Votre petit plaisir coupable ?
Le cocktail de Santa avant les concerts. Pour celui du Moulin on a pris : 3 oranges, 2 citrons, 7 feuilles de menthe, 1/4 de pomme, du sirop d’érable, de l’eau gazeuse et une bouteille de l’ami Jack Daniels pour pimenter le tout.

Le morceau pour s’évader cheveux au vent ?
La Ritournelle de Sébastien Tellier ou Let’s Have a Kiki des Scissor Sisters.

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