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Youthstar : MC épicé Mercredi 26 Juillet 2017

Youthstar : MC épicé
Avec la sortie de son premier EP SA.MOD, Youthstar mêle avec brio le Hip-Hop à la Trap, sans délaisser ses origines puisées dans la Drum&Bass. Toujours entouré de ses acolytes Chill Bump, Big Red ou encore Deluxe, le MC attitré de Chinese Man nous prouve qu’il aime relever les défis et le résultat est à la hauteur de son talent. Mais le natif de Londres reste celui qui nous en parle le mieux…

Je viens d’écouter ton nouvel EP et j’ai été frappé par sa profondeur, par la puissance des beats… mais il garde la fraîcheur d’une vraie nouvelle création. Tu peux nous décrire la vision que tu avais pour cet album, comme c’est ton tout premier ?

Je voulais faire un album qui montrait que je n’avais pas peur de m’attaquer à plusieurs styles artistiques, de tester des univers différents. Je n’avais pas d’idée précise de ce que serait le produit fini avant d’arriver dans le studio et de commencer à enregistrer. A partir de là, les choses se sont mises en place spontanément. Je pense que c’est primordial de rester ouvert, en particulier quand tu veux être créatif il faut aussi savoir prendre des risques. Mais je ne voulais pas tomber dans le cliché des albums sans saveur qu’on entend malheureusement trop souvent à la radio de nos jours.

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C’est clair que ton album a plusieurs facettes, tu y mets du hip-hop, de la trap et même des sons pop-rock ! Tu l’as titré « SA.MOD » en choisissant de ne pas en dévoiler la signification, pourquoi tant de mystères ?

Pour être honnête, c’était intéressant de voir ce que les gens allaient penser, savoir ce que le titre leur inspirerait sans leur donner trop d’indices. Même si j’ai parfois reçu des réponses complètement perchées c’était cool, chacun a sa propre façon de le comprendre.

Une de tes plus grandes qualités reste ton flow hallucinant ! Je me souviens pendant ta tournée avec Chinese Man pour les 10 ans du label, tu envoyais tellement sur certains morceaux comme « Don’t Scream » que je me demandais comment tu faisais pour respirer. Où est-ce que tu trouves autant d’énergie ?

A vrai dire, j’ai toujours été comme ça ! J’ai débuté dans la Drum&Bass, et c’est un style très rythmé où tu développes cette cadence. Donc on peut dire que c’est resté ancré en moi, même lorsque j’ai commencé d’autres projets comme avec Chinese Man Records ou sur mon album. Je garde mon identité mais je peux aussi aller au-delà à travers la musique, je suis libre d’expérimenter. D’ailleurs dans le morceau « Boogie-Men » j’aborde un côté plus brutal, un peu dirty et arrogant mais bien sûr là c’est de la comédie ! (rires)


Tu es passé au Poste à Galène à Marseille l’an dernier avec Taiwan MC et vous avez vraiment enflammé la salle. On sent que ça te plait beaucoup d’être sur scène avec lui, comment ça se passe dans ces moments là ?

Je l’ai rencontré il y a plus de 13 ans, à l’époque c’était le MC n°1 en France et il faisait aussi de la Drum&Bass. Son flow est différent du mien ce qui donne une super énergie quand on est sur scène ensemble. J’adore ce genre de concerts plus intimistes, parce qu’on y retrouve la communauté de fans de Chinese Man qui suivent le label depuis longtemps, c’est une foule beaucoup plus underground.
En tout cas on enchaîne plein de spectacles depuis qu’on se connaît et c’est vraiment devenu un bon pote, sur et en dehors de la scène.


Tu as aussi fait quelques featuring avec le groupe Deluxe. Comment as-tu assimilé leur culture jazz avec ton propre style artistique ? Est-ce qu’ils s’associent facilement ?

J’avais déjà bossé avec eux sur le morceau Daniel et ils ont un truc, une vibe particulière, avec un vrai sens de la mélodie. En plus d’être adorables, ce sont vraiment d’excellents musiciens et j’adore me confronter à d’autres styles, c’était un super challenge !
A l’époque, on avait enregistré le morceau Nanana pour leur album Stachelight mais ça ne collait pas trop avec le reste du disque, alors ils m’ont demandé si on pouvait l’intégrer sur mon EP et je suis très heureux qu’il y soit.


Tu soulignais l’importance dans ta carrière des performances live. Comment tu te prépares avant un concert ? Est-ce que t’as des rituels particuliers avant de monter sur scène ?

En fait ça dépend du contexte. Quand on tourne avec Chinese Man, on essaie de se détendre pour se mettre dans l’ambiance, on boit des coups en écoutant du son, on fait quelques répet’… le but c’est d’arriver sur scène en étant prêts à tout déchirer !

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Est-ce qu’il y a un endroit où tu apprécies particulièrement de jouer ?  Une ville où tu ressens un truc en plus et qui te tient à cœur ?

Elle est pas facile cette question ! Le truc c’est que j’ai fait des concerts dans tellement d’endroits à travers le monde que c’est super dur d’en choisir un seul, parce que j’ai vraiment vécu plein d’expériences incroyables. Bon c’est vrai que je pourrai répondre Marseille (rires) parce que c’est clair que le public est juste hallucinant ! Et je peux dire ça pour la France en général, à chaque fois que je viens y faire un concert les gens sont toujours à fond et c’est génial. Mais je dirai que la Belgique, les États-Unis et le Canada ont un un public énorme qui met vraiment le feu.
Et ce qui est drôle, c’est que je viens d’Angleterre et que c’est paradoxalement l’endroit où je ressens le moins de good vibes, pas tant par rapport au public mais parce que c’est toujours un gros bordel au niveau de l’organisation.

Tu as déjà pensé à la suite de tes projets après les tournées d’été ? Fais-nous un petit teasing du prochain chapitre de Youthstar !

Carrément, je me suis déjà projeté vers le futur car je commence à travailler sur mon prochain album dès le mois de Septembre, après je ne peux pas encore dire quand il sortira, peut être autour de Novembre… en tout cas ce serait bien !

Quizz :

- L’album que tu peux écouter en boucle jour et nuit ?
The Marshall Matters de Eminem, je connais la moindre parole par coeur

- La chanson un peu nulle que t’aimes quand même ?
Classic Man de Jidenna

- La chanson qui te fait pleurer ?
Diamonds on the soles of her shoes de Paul Simon, qui a une très forte valeur sentimentale à mes yeux.

- L’artiste avec qui tu rêverais de travailler un jour ?
Eminem, sans hésitation. Ce mec est fantastique, c’est un génie ! Bon il me surclasserait totalement sur le morceau mais ça reste une idole.

- L'artiste que tu as découvert récemment et que tu recommanderais à tout le monde ?
Je conseille absolument d’écouter l’album What are you doing de Marlon Craft. Un gamin de New-York qui défonce vraiment tout sur son EP.

SA.MOD de Youthstar - EP disponible depuis le 9 Juin
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