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Kid Francescoli "j'essaie de faire de la musique bienveillante" Lundi 11 Décembre 2017

Kid Francescoli "j'essaie de faire de la musique bienveillante"
L’électro pop mélancolique de Kid Francescoli commence sérieusement à résonner en France et à l’étranger. Actuellement en tournée pour l’album Play me Again sorti en mars 2017, Mathieu s’est confié à Magma sur son parcours, sa passion pour les lives et sa collaboration avec Julia. Vous aurez l’occasion de le voir le 22 décembre sur la scène de l’Espace Julien en compagnie de son ami French 79.

Kid Francescoli, pourquoi ce nom ?
C’est en référence au joueur de foot Enzo Francescoli qui jouait à l’OM quand j’avais 13/14 ans. Il avait un truc en plus de tous les autres joueurs. Une espèce de grâce, de classe dans sa façon de jouer, de caresser un peu la balle, c’était presque artistique. Puis j’aimais bien son nom. Et Kid parce que j’avais des groupes à l’époque et je voulais qu’on sente que c’était une personne, et pas un groupe.

Comment a débuté ton histoire avec la musique ?
A la fin du collège, je ne jouais pas d’instrument mais je regardais en boucle les concerts de Queen, Nirvana et Oasis. J’avais vraiment envie d’être à leur place, de faire des tournées, des interviews, d’être en studio, d’enregistrer, de composer, de choisir la pochette d’album, le titre de l’album, le titre des chansons... Tout ça fait partie du fantasme de musicien.
Ensuite, j’ai commencé à jouer de la batterie au lycée dans un groupe avec des potes.

Quels sont les artistes qui t’inspirent actuellement ? Tu parles d'Ennio Morricone dans une interview, de quelle manière est-ce qu'il influence ton travail ?
J’aime surtout les mélodies et les suites d’accord chez Ennio Morricone, le côté mineur mais en même temps grandiose. Quand il a fait des films avec Sergio Leone, c’étaient des énormes thèmes pour des énormes films. Mais pour certains films, la musique est tellement belle qu’il est presque au dessus de l’histoire !
Sinon, mes deux artistes préférés sont Julian Casablancas des Strokes et Frank Ocean. Pour les mélodies, la production, l’inspiration et la prise de risques. Il y en a plein d’autres… Ratatat, Chromatics, Pachanga boys et même Drake ou Rihanna. C’est des artistes que j’écoute assez souvent parce qu’ils représentent bien notre époque. J’essaie d’écouter le plus de styles possibles sans pour autant tout aimer. Je ne suis pas fan d’Ed Sheeran par exemple.

Tu chantes en français dans la chanson Les Vitrines, c'est assez rare, pourquoi avoir fait ce choix ?
Il était temps, parce que c’est ma langue maternelle et mon quatrième album ! J’avais déjà commencé dans la fin de la tournée de l’album précédent. On nous avait demandé un titre inédit pour cet album, qui s’appelle Dirty Blonde, où Julia chantait en français. Pendant la tournée, on a repris Pendant que les champs brûlent de Niagara et on a pris beaucoup de plaisir à le faire.



T’es plutôt live ou studio ?
J’aime bien les deux et c’est ce que je préfère dans ce métier. Quand tu passes trop de temps en studio, t’es content de bouger, partir en concert. Et à l’inverse, quand tu fais 3,4 dates d’affilée, que t’es sur les rotules, t’es super heureux de retourner au studio.

Pourquoi est-ce important d'être proche de ton public sur scène ?
Au fil des concerts et des tournées, il y a un truc qui s’est installé avec le public. J’aime parler entre les morceaux et répondre quand on m’apostrophe dans le public. Par exemple, quand tu dis que tu viens de Marseille, ça fait souvent réagir donc j’aime ce moment. Voir les gens, serrer les mains… c’est ma façon de dire que je suis content d’être sur scène.

Tu t’es arrêté en Allemagne pour la tournée de Play Me Again, comment ça s'est passé ?
On a fait trois dates en Allemagne et on vient d’annoncer une tournée allemande, je suis super fier !
Prendre l’avion pour jouer à l’étranger, c’est ce que je voulais faire depuis le début.

Est-ce qu’il y a une date qui t’a marqué à l’étranger ?
Ce qui m’a marqué le plus, c’était Istanbul en janvier dernier après les attentats du jour de l’an.
C’était un peu plus que de la musique, je ne le vois pas comme un acte de lutte mais ça faisait du bien d’être là-bas et d’amener du plaisir aux gens.

Comment est-ce que vous travaillez avec Julia ?
La plupart du temps, je fais une boucle, je lui envoie et après elle trouve des mélodies et des paroles pour compléter. Elle écrit beaucoup de paroles. Mais bon, ça n’est jamais vérifié. Pour The Player, j’ai trouvé la mélodie de voix et sur Bad Girls, elle a trouvé la suite d’accords et les paroles. Il n’y a pas de règles fixes, si tu commences à te mettre des règles, c’est plus très inspirant.

Comment fais-tu pour jongler entre Kid Francescoli et Husbands ?
Ça s’est bien passé, mais on a failli avoir des accidents d’agenda dans la tournée de With Julia qui était en même temps la tournée avec Husbands. On a décidé de bosser chacun sur son album et après on reprendra Husbands. On essaie maintenant de bien séparer les agendas et les sorties d’albums pour pas que ça se téléscope.



Est-ce que tu as bossé avec French 79 sur l'album Play me again ?
French 79 a produit l’album comme il l’avait fait sur With Julia. Il m’apporte une deuxième paire d’oreilles. Quand tu bloques sur morceau, c’est important d’avoir un pote pour t’aider. Il a une science des rythmes et des sons électro très poussée, donc il m’a surtout aidé sur ça.



Trois mots pour définir ton style ?
J’essaie de faire la musique la plus bienveillante possible et de faire danser de manière mélancolique.

Si tu devais donner un conseil aux jeunes qui veulent se lancer dans la musique ?
D’écouter le plus de musique possible et d’en faire le plus possible, toute la journée, de produire, produire, produire. Quelle que soit la méthode, la technique ou l’instru utilisée. Sans se soucier, à aucun moment des formats EP, singles, remix…

Quels sont tes projets ?
En 2018 on va beaucoup tourner ce qui me ravit parce que j’adore ça. On va essayer de partir encore plus loin, de faire des festivals cet été. Puis je commence à travailler sur le prochain album.



***Quiz***


La chanson que t'as honte d'avoir dans ta playlist ?
J’ai une playlist Shame, je crois que la pire c’est Backstreet’s back des Backstreet boys.



La chanson que tu connais par cœur et que tu ne peux pas t'empêcher de chanter ?
Stay de Rihanna et You Know I’m no good d’Amy Winehouse.

La chanson qui te donne envie de pleurer ?
Sister winter de Sufjan Stevens pour des raisons personnelles.

La chanson qui te donne la joie de vivre ?
I wish I knew how it would feel to be free de Nina Simone, elle est dans ma playlist de réveil.

La chanson que tu détestes ?
La parisienne de Christophe Maé. Il essaie de défendre les provinciaux mais il nous fait passer pour des ploucs... Comme si à Marseille on portait pas de Converse blanches !



Si tu devais choisir un instrument, ça serait lequel ?
Le Mellotron, c’est l’ancêtre du sampler, il y a plein de sons différents dedans. Quand tu plaques un accord, t’as l’impression d’entrer direct dans un univers, c’est très agréable.

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