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Manu Payet et Mr Poulpe, le duo givré de l'été Lundi 09 Juillet 2018

About Lea

LeaJ'aime pô les biographies.
Manu Payet et Mr Poulpe, le duo givré de l'été
Ces deux là s’aiment, et ça se voit. On les avait adorés (complètement frits) sur le plateau des Recettes Pompettes, on s’était régalé devant l’émission d’Antoine, et on les retrouvait avec joie à la cérémonie des Césars. Cette fois, c’est à l’affiche du très loufoque Budapest que les compères se donnent la réplique : l’un à l’origine de Crazy Trips, une agence de voyage spécialisée dans les enterrements de vie de garçon hardcore en Hongrie, l’autre, expatrié, servant de guide totalement déjanté. Sont-ils aussi givrés, en vrai ? On vous laisse en juger.

Vous étiez à l’affiche du film Budapest : que pouvez-vous nous dire de vos personnages ?
Manu Payet : Mon personnage, Vincent, est inspiré de l’un des mecs à l’origine de la boîte Crazy Trips, puisque le film est tiré d’une histoire vraie. C’est le plus sérieux des deux, il n’est pas très chaud à l’idée de monter cette entreprise, ni à l’idée d’aller vivre la moitié du temps à Budapest. Lorsqu’il se rend compte que c’est une super idée, il ouvre la boîte de Pandore avec le personnage joué par Jonathan Cohen.
Poulpe : Le personnage de Giorgio, c’est quelqu’un qui vit à Budapest en faisant mille activités peu recommandables et qui a un petit peu le mal du pays. Quand il a l’opportunité de taffer avec deux français il est trop heureux, et il va tout faire pour qu’ils deviennent ses meilleurs amis. Il a beaucoup besoin d’amour, même si c’est un personnage un peu borderline, qui mouille dans des affaires louches. Rien qu’en voyant sa gueule, on comprend que c’est un peu compliqué, sa vie. Malgré tout, il n’est qu’amour
et douceur.

Est-ce que vous vous trouvez des points communs avec vos personnages ?
Poulpe : Je me sens proche de lui, même si ses curseurs sont vachement plus poussés dans l’extrême ! Il y a un peu de moi dans Giorgio, et un peu de Giorgio en moi.
Manu : Oui, un peu. Je suis toujours le grand frère un peu sérieux. Je suis un peu chiant, en fait. Je m’en rends compte en te le disant, là.
Poulpe : tu es même carrément chiante.

« on a décidé de reprendre la franchise de Relay H, dans toutes les gares !  »


Manu, tu as rencontré les mecs à l’origine de Crazy Trips. Comment ça s’est passé ?
Manu : On est allé ensemble à Budapest et ils m’ont fait vivre un enterrement de vie de garçon, pendant un week-end, pour que je découvre leur offre. Je dois reconnaitre que… je suis rentré vivant déjà, c’est cool, mais j’y ai laissé une partie de moi ! J’ai fait des activités de fou. J’ai été menotté à une femme très très très très forte, assez pour me péter la gueule. J’étais enfermé avec elle dans une boîte, et elle me forçait à boire de la vodka qu’elle faisait couler sur ses seins. Ça a été un moment à la fois embarrassant et rigolo. Puis à nouveau embarrassant.

C’était très éloigné de ton enterrement de vie de garçon idéal ?
Manu : Oui ! J’ai déjà enterré ma vie de de garçon et on a fait un truc un peu plus sobre : on a bu. C’était nul.
Poulpe : Moi je n’ai pas fait d’enterrement de vie de garçon car je suis un cœur à prendre. Mais si ça arrive j’aimerais faire ce qu’on voit à la fin du film, la chasse à l’homme avec un paintball. J’adorerais ça.

Mon image

Vous vous connaissiez déjà avant de faire ce film. Comment était votre première rencontre ?
Poulpe : On se connaissait parce que Manu c’est mon oncle en fait. J’ai grandi à ses côtés. 
Manu : Je suis le frère de sa mère, donc oui, son oncle. Mais attention, pas son parrain.

Cette année, Poulpe, tu es intervenu pendant la cérémonie des Césars présentée par Manu pour faire le point sur les moments gênants. Quels étaient vos pires moments gênants, à vous ?
Poulpe : Je pense que c’est cette fois dans les années 90, j’avais les cheveux longs à l’époque parce que tout le monde écoutait du Nirvana. J’étais dans un restaurant chinois, malade, et j’ai vomi dans mes cheveux longs. J’ai traversé tout le restaurant avec du vomi dans les cheveux pour aller me nettoyer.
Manu : C’était en 5e. J’ai chanté une chanson à la cantine, pour la plus belle fille du collège, et elle m’a mis un gros vent. Mais surtout, j’ai chanté Georges Mickael… Je me rends compte avec le recul que ce n’était peut-être pas le meilleur choix...



On a eu un aperçu de votre duo lors des Recettes Pompettes où Manu était invité. à quel point l’émission était improvisée ?
Manu : Ce n’était pas tout à fait improvisé, l’émission est très travaillée. Mais ils ébranlent tout leur travail en se saoulant la gueule, et en saoulant celle de l’invité. En fait je pense que s’il n’y avait pas de caméra, ce serait beaucoup moins drôle de voir des gars bourrés.
Poulpe : En fait on crée une structure de bac à sable. On fabrique plusieurs terrains de jeu dans l’émission, sans savoir ce qui va se passer dedans, et on voit ce que ça donne avec deux personnes bourrées.



On a pu y découvrir les talents de guitariste de Manu…
Manu : Ah, oui ! J’ai dessaoulé parce que j’ai joué beaucoup trop longtemps. En fait si on me donne une guitare et qu’on me fait boire deux verres, je me prends pour Kurt Cobain, et il faut se barrer. C’est le seul moyen de m’arrêter.

Poulpe, en tant qu’ex-chanteur des Rois de la Suède, est-ce que tu le recrutes comme guitariste ?
Poulpe : Plutôt en percussionniste. Parce qu’il a vraiment le rythme dans la peau. Il faut le voir se dandiner sur des percussions, il est très beau.



Peut-être un projet de duo à venir ?
Poulpe : Si c’est toi qui le finances, oui OK.
Manu : Aller fais péter la thune !

Et pour la suite, c’est quoi vos projets ?
Poulpe : On a décidé de reprendre la franchise de Relay H, dans toutes les gares. Sinon, je reprends la saison 2 de l’émission Crac-crac sur Canal +, et puis d’autres projets mais c’est le moment nul de l’année où on ne peut pas trop le dire parce que ce n’est pas signé. Mais il y a des projets télé qui vont arriver.
Manu : Pour moi c’est le moment nul de l’année où je ne peux pas trop le dire parce qu’il faut encore que j’écrive les projets !
Et je vais aussi démarrer un film avec le réalisateur Cyril Gelblat, qui avait fait Tout pour être heureux.
Poulpe : On a aussi un projet ensemble mais il est embryonnaire pour l’instant.

*** LE QUIZ ***

Le film bien nul qui vous fait rire ?
Manu Payet : Police Académie
Poulpe : Ah ouais, pas mal. Dans la même veine je vais dire Hot Shot 2.

Votre humoriste préféré ?
Poulpe : Manu Payet
Manu Payet : Mr Poulpe

Qu’est-ce que votre ex dirait de vous ?
Poulpe : Encore, donne m’en encore !
Manu Payet : Une dernière fois Manu, une dernière fois et je te laisse partir. 

Votre animal totem ?
Poulpe : La gambas. J’aimerais trop être une gambas c’est hyper cool comme animal. Ça ne se prend pas la tête, c’est tranquille dans les eaux chaudes. J’aime bien.
Manu : Là je suis un animal qui est subjugué par cette réponse. Au moment où je vous parle, j’ai une tête de tapir.
Poulpe : Rien que le nom est bien.
Manu : C’est fou parce que les tapirs ne savent pas qu’ils sont des tapirs. T’y penses à ça parfois ?
Poulpe : Ouais c’est vrai.

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