Quand Renan est content il fait des petits bonds ! Même à 3 heures du mat’ l’artiste signe des autographes. Ce trentenaire, bien dans ses tongs, joue de tous les instruments mais préfère la guitare. Petit, il écoutait Brassens et ado, The Doors. C’est un fan des Beatles et de Renaud, son beau-papa ! Compositeur du générique du film « Le Petit Nicolas », Renan Luce aime les westerns et le cinéma des années 70. En tournée jusqu’à fin décembre, il regagnera ensuite la Bretagne où l’attend sa belle Lolita.
Par définition, oui !
Qu’elle me regarde… j’aime bien me faire draguer… mais j’y fais moins attention maintenant ! (qu’il est marié ).
La dérision.
Impossible à faire, trop dur ! En simulation d’entretien quand j’étais étudiant, je détestais dire mes points forts ou faibles. Ça varie trop en fonction des situations !
Classe prépa à Rennes puis, à 20 ans, école de commerce à Toulouse. J’ai été jusqu’au bout et obtenu mon petit diplôme… qui ne me sert à rien !
Hyper bien, serein ! Ce n’est pas un truc qui me déstabilise. J’en rêve depuis que je suis tout petit.
La chorale de l’école maternelle ! Plus grand, j’ai appris le piano de façon académique et gratté la guitare sur les chansons des autres. J’ai écrit les miennes à 17 ans.
De la rêverie… Les idées arrivent vite mais je mets du temps à écrire !
J’ai des petites manies comme mettre quinze médiators dans mes poches. Je n’aime pas rester seul et préfère être entouré de toute l’équipe. On boit un coup, on pousse un grand cri primal et on y va !
C’est hyper impudique et déstabilisant… je me sens vulnérable. Le moindre truc de travers, même insignifiant, prend de l’importance. Je me planque derrière mes textes !
En tournée dans le bus, je retire mes boules Quiès, bois un café, vois où on est et parle avec mes potes. Le reste du temps je dis bonjour à ma femme Lolita.
Chaleureux, simples, avec beaucoup d’affection ! J’étais fan de Renaud avant de rencontrer sa fille. Mais côté musique, on n’échange pas tellement.
Je serais un chat… un peu rêveur et sauvage.
Studieuses ou itinérantes car je n’aime pas l’idée de me poser deux semaines au même endroit ! J’emporte toujours un appareil photos et des bouquins.
J’ai adoré « A l’est d’Eden » de John Steinbeck et, dans le genre flamboyant, j’ai lu et relu « Belle du Seigneur » d’Albert Cohen.
Au quotidien, j’en ai plein. J’économise surtout l’eau et les lumières.
Des choses simples comme être poli, agréable, pas hautain, ouvert…
Avec l’équipe avec laquelle je traîne ils sont assez fréquents ! Mais ça reste bon enfant, un peu du genre colonie de vacances…
La bêtise au sens large et le manque d’ouverture d’esprit.
Ne rien faire en écoutant de la musique.
Le couscous de ma mère !
Je dirais mes potes d’enfance à égalité avec l’équipe de tournage.
D’abord, repos ! J’en aurai bien besoin après un an de tournée. Puis, je me remettrai tranquillement au boulot dans mon studio, chez moi en Bretagne, pour faire de la musique encore et longtemps !

