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The Pirouettes « on aime bien avoir l’air dans un monde à part » Jeudi 08 Novembre 2018

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About Amélie

Amélie
The Pirouettes « on aime bien avoir l’air dans un monde à part »
Le duo français vient d’entamer la tournée de son nouvel album Monopolis. Le 18 octobre dernier, ils étaient sur la scène de l’Espace Julien à Marseille, on a pu rencontrer Léo Bear Creek en solo - repos oblige pour Vicky Chérie - quelques heures avant le concert…

Pour commencer, The Pirouettes c’est qui, c’est quoi ?
C’est un duo que l’on a formé avec Victoria il y a maintenant 8 ou 9 ans. On était ensemble au lycée, en classe de terminale, et j’étais amoureux d’elle. J’écrivais déjà des chansons à l’époque et donc pour la séduire je lui en ai écrit une, c’est comme ça que ça a commencé. Depuis on a sorti des EP, deux albums, on a fait des tournées… le temps a passé !

Leo, au départ tu es batteur dans le groupe de ton frère, Coming Soon. Pour The Pirouettes tu es plutôt sur le devant de la scène. La transition a été compliquée ?
Pas vraiment, parce que dans Coming Soon on chantait tous. Et on chante toujours, d’ailleurs, parce que le groupe existe encore, on vient de sortir un album. En revanche, je n’étais pas habitué au français, qui est arrivé avec les Pirouettes, mais ça a été hyper naturel ! On a essayé une fois, ça a trop bien marché, et après on ne s’est plus posé la question, ça correspondait à la musique que l’on écoutait à ce moment-là aussi. A la base on a des influences très anglo-saxonnes avec Vicky, on écoutait Velvet Underground, les Strokes, elle des choses plus british comme Blur… c’est vraiment quand on s’est rencontré que l’on s’est remis à écouter de la variété française, des trucs comme Etienne Daho, Christophe, etc.

Tu dirais que vous vous intégrez dans un style en particulier ?
Je préfère dire que l’on n’a pas d’appartenance parce que c’est plus stylé (rires) mais pour faire simple on dit qu'on fait de la pop électro chantée en français.

Est-ce que tu penses que vous avez des points communs avec d’autres groupes français émergents comme Thérapie Taxi par exemple ?
Alors eux, on les déteste ! C’est un peu nos ennemis, même si ce ne sont pas vraiment nos ennemis… mais ils nous ont claché en interview, en disant que notre groupe était une blague. On avait reposté l’extrait en story, pour que les gens sachent un peu qu’on est en froid. Après personnellement, je déteste leur musique. Je trouve qu’elle est vulgaire, enfin, c’est juste que c’est mal écrit dans la vulgarité, je trouve que ça ne fonctionne pas. Mais je peux comprendre que l’on fasse un pont entre les Pirouettes et Thérapie Taxi parce qu’on est jeune, on chante en français sur des instru un peu électro. Je trouve quand même qu’on est à des années lumières, j’espère en tout cas !

 
 
 

Vos textes parlent de vous, de votre quotidien, de vos aspirations. Comment vous choisissez les thèmes dont vous parler ?
On ne se pose pas la question, ça vient avec l’inspiration et en fonction de l’instru. Quand une mélodie de voix se dessine, on pose les mots qu’il faut sur la mélodie. Le texte vient toujours après.

Y a-t-il des thèmes dont vous ne parlerez jamais ?
Pour l’instant, on n’est pas des artistes engagés, c’est assez rare que l’on prenne position sur un sujet d’actualité, mais pourquoi pas le faire. C’est juste que c’est assez délicat et on se sent moins légitime.

J’ai lu quelque part que vous aviez sorti votre premier album sous votre propre label. Pourquoi ce choix ?
Oui, c’est le cas du deuxième album aussi. Après notre deuxième EP, on a fait le tour des labels en France, et ils étaient tous relous : ils nous imposaient des directeurs artistiques, des trucs comme ça… Alors que quand on produit nous-même, on a une totale liberté, on s’est dit « allez banco » ! Le label a été créé pour Coming Soon, chaque membre est un boss du label, on prend les décisions tous ensemble, et du coup tous nos projets parallèles, les Pirouettes ou les projets des autres membres peuvent sortir sur le label.

Votre nouvel album s’appelle Monopolis, vous l’avez dit, c’est une référence à Starmania. Qu’est-ce qui vous inspire dans cette comédie musicale ?
On adore l’univers que Luc Plamondon et Michel Berger ont créé, on trouve que c’est très riche, et les chansons sont toutes des tubes ! On l’a pas mal écouté avant de composer l’album et c’est resté. En fait on avait envie de les copier un peu, de créer un album concept à la hauteur de Starmania. Je ne pense pas que l’on soit arrivé à leur hauteur mais en tout cas on a essayé !

Les années 80, c’est une période à laquelle vous vous identifiez ?
J’ai l’impression que nos influences sont un melting-pot de plein de périodes, mais je ne choisirais pas forcement les années 80 pour nous représenter ! On essaye de s’en écarter en plus parce qu’on nous a un peu collé cette étiquette années 80 alors qu’on n’a rien demandé, on chante juste en français avec des synthés…

Il y a la musique, mais le visuel aussi est très présent dans The Pirouettes, Vicky a réalisé plusieurs clips. C’est important pour vous d’avoir une esthétique forte ?
C’est ultra important, ça nous prend beaucoup la tête. Vicky a réalisé pas mal de clips, comme L’escalier ou Baisers volés, que nous avons tourné pendant nos vacances en Grèce, il est trop beau. Et puis sinon on bosse souvent avec Kevin Elamrani, c’est un pote réalisateur qui est très talentueux. On aime bien avoir l’air dans un monde à part, se créer un monde qui nous est propre, on tourne dans des lieux insolites comme Ce paradis au plateau de Bure dans les Hautes Alpes, ça fait partie du coté science-fiction un peu chelou qu’il y a autour de l’album.

 
 

Dans vos clips, la gestuelle et la chorégraphie sont très présente, vous vous débrouillez comment sur le dancefloor ?
Je ne pense pas que l’on soit des très bon danseurs (rires) mais vu qu’on prépare nos chorégraphies en avance ça va, ça a un peu de la gueule sur les vidéos !

Ça fait partie de l’ADN de Pirouettes que vous souhaitez transmettre ?
Disons qu’on est fan de Mickael Jackson, on adore les gens qui peuvent danser en chantant, on le fait aussi sur scène. C’est important de ne pas être statique dans les clips, d’avoir un peu d’énergie, on ne s’est pas plus posé la question que ça…

Vous avez réalisé un faux mini documentaire assez délirant, l’Amour, le succès, vous avez voulu dire quoi avec cette vidéo ?
C’était à l’occasion d’un shooting pour Yves Saint Laurent avec Hedi Slimane, on était parti à Los Angeles ! Une expérience de ouf qui nous est tombée dessus du jour au lendemain. Vicky a fait plein d’images là-bas, c’était même un projet d’école je crois, du coup elle a commencé à triper, elle a fait un scénario et on a trouvé ça cool, on s’est dit que ça pouvait être un bon élément promo juste avant la sortie du premier album !

 
 

Vicky suivait une formation photo et vidéo aux Arts Déco, elle est aujourd’hui diplômée, tu sais si elle a envie de réaliser d’autres projets, des films etc. ?
Elle est déjà sur plein de clips, elle bosse pour d’autres artistes. Elle a fait un clip pour BB Brunes, éclair éclair, pour Bumby, qui est notre batteur, et elle travaille sur une vidéo pour Cléa Vincent. Elle est assez productive, et elle se spécialise un peu dans le clip en ce moment.

Qu’est-ce que vous espérez pour la suite ?
Encore plus de concerts, encore plus de tournées à l’étranger parce que c’est ce qu’on préfère, c’est dépaysant ! Même quand tu pars en vacances ce n’est pas aussi bien que quand tu pars pour tourner à l’étranger, parce que tu as un truc à faire sur place, tu rencontres des gens c’est très agréable. Et le public aussi est différent. A New York ils étaient nombreux c’était surprenant tu te dis « wouah trop bien le rêve américain » !

LE QUIZ

 
La chanson qui te fait pleurer ?
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais de Francis Cabrel.
 
Celle que tu aurais aimé composer ?
Les princes des villes de Michel Berger.
 
Celle qui te donne envie de t’enfuir les cheveux au vent ?
Let it happen par Soulwax, mais c’est une chanson parmi d’autres, il y en a beaucoup qui me donne envie de m’évader, c’est un des trucs que je préfère quand j’écoute de la musique.
 
La dernière chanson ajoutée à ta playlist ?
Persian love de Holger Czukay, c’est très très beau !
 
Celle que tu chantes sous la douche ?
En ce moment je chante des chansons de Booba ! On l’a vu en concert récemment, et il y a notamment une phrase qui me reste en tête c’est « quand je leur dis de niquer leur mère, negro crois moi je suis poli ». La chanson c’est 3G.
 
Celle que t'as honte d’aimer ?
il n’y a pas un morceau que j’ai honte d’aimer, quand j’aime j’aime ! Après il y a Et tu danse avec lui de C Jérôme, un morceau qu'on aime bien mais qui est ringard au possible !

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