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Choses sauvages, "on voulait faire un album qui t'accompagne toute une soirée" Mercredi 13 Mars 2019

About Amélie

Amélie
Choses sauvages, "on voulait faire un album qui t'accompagne toute une soirée"
Pour leur première fois en France, les 5 québécois de Choses Sauvages vont mettre le feu à Marseille ! En attendant de les retrouver sur la scène du Makeda, samedi 16 mars, Marc-Antoine, le guitariste, a répondu à nos questions. Rencontre avec l'un des groupes les plus bankable de la scène montréalaise.

L'aventure Choses Sauvages a débuté très tôt, vous vous êtes connus à l'école je crois, comment le groupe s'est formé ? Percer dans la musique a toujours été votre ambition ?
Oui, on est tous des amis de longue date, Felix et moi on se connait depuis qu'on a 5 ans et il y en a d'autres qui ont étudié ensemble. On a appris la musique tous ensemble, on était dans les bars et on jouait pour le plaisir. Je pense qu'on a toujours voulu faire de la musique, mais on a commencé surtout parce qu'on était adolescents et qu'on voulait s'faire du fun (s'amuser) ! A un moment donné, on a quand même décidé de prendre ça un peu plus au sérieux, on a réécrit des chansons, fait des shows et puis tranquillement c’est devenu ce que c'est aujourd'hui.
 
Vous êtes 5 dans le groupe, comment ça se passe la création, qui écrit, qui compose ? C'est collégial ou chacun de son côté ?
On travaille vraiment ensemble. On reste dans notre pratique mais parfois on se donne des indications de style ou de genre qu'on aimerait explorer. D'abord on improvise, on enregistre nos improvisations qu'on laisse de côté, puis ensuite on les réécoute ensemble. Ce qui fait sens, ce qui va dans la même direction on le garde et on travaille dessus. C’est vraiment très démocratique comme processus ! 
 
 
Après plusieurs EP, vous sortez votre premier album, Choses Sauvages, à l'automne dernier. Comment vous l'avez voulu ?
Les deux EP étaient beaucoup plus éclectiques, on allait dans beaucoup de directions. Pour l'album, on a essayé d'être un peu plus concis. On voulait quelque chose de très groovy, parfois un peu plus sexy ou plus dansant. On a essayé de trouver un équilibre avec ça tout en gardant les sons qu'on aime beaucoup, comme les riffs de guitare un peu funky. On voulait faire un album qui t'accompagne toute une soirée. Tu commences à l'écouter en fin de journée, puis le soleil se couche, tu relaxes, là la soirée commence et tu vas danser, faire la fête !
 
Il est exclusivement en français, ça n’a pas toujours été le cas, vous avez commencé en anglais, pourquoi cette bascule ?
Dans les EP, on était un peu entre les deux, avec des chansons qui étaient à moitié en français, à moitié en anglais. Mais on s'est dit après tout on parle en français, aussi bien chanter en français ! C'est davantage notre identité aussi parce qu’on n’est pas anglophone donc c'est sûr qu'en écrivant en anglais on n’avait pas la même facilité. Et puis c'était un défi de faire cette musique-là en français parce qu'autour de nous, en tout cas à Montréal, on ne le voyait pas beaucoup. On a essayé et puis finalement ça a vraiment bien fonctionné !
 
Dans une interview de 2015, vous disiez vous nourrir de littérature, de poésie, de Rimbaud à Breton, pour écrire vos textes. Qu'en est-il pour cet album ? 
Non, pas celui-là. On a essayé de ne pas être trop littéraire pour ne pas tomber dans la grande poésie mais rester dans la simplicité, dans les thèmes qui sont proches de nous. Durant le processus, on a beaucoup fait référence à Jimmy Hunt, qui est un autre artiste de Montréal. On trouvait qu'il faisait un très beau travail de texte justement, très efficace avec peut être 3/4 bonnes phrases qu'il va répéter. C'est simple mais le message passe bien.
 
 
Dans vos clips, c'est souvent l'amitié, vos soirées, délires de potes, qui sont mis en avant, le groupe, la bande c'est primordial ?
Oui le groupe est bâti autour d'une bande d'amis, donc forcément ça se retrouve dans les clips. On est un groupe très proche, on passe beaucoup de temps ensemble à composer, etc. 
 
Dans plusieurs de vos clips il y a un détail qui nous a interpelé, on vous voit brûler des Doritos, ça vient d'où cette passion pour la chips grillée ?
On essaie très fort d'être sponsorisé par Doritos ! (rires) Non, c'est une vieille blague qu'on s'est faite puis on a décidé de pousser la blague plus loin. On s'est mis à bruler du Doritos un peu partout, puis dans un clip et maintenant c'est un truc récurrent. Il n’y a pas vraiment de raison logique à ça, c'est très idiot mais c'est notre genre d'humour !
 
 
Musicalement vous êtes passés par différents styles : new wave, funk, indie, électro, pop, disco, jazz ou RnB, vous semblez avoir tout fait, il reste des domaines, des styles que vous aimeriez explorer ?
Pour le prochain album, on va essayer d'explorer des structures un peu plus house, plus dansantes. Quelque chose de plus répétitif avec des sections, des choses qui repartent, qui reviennent. On écoute tous beaucoup de musiques électroniques, ça fait partie de nos influences. On va essayer de sauvegarder notre son mais d'explorer un peu plus ces trucs-là, en ajoutant peut être des boites à rythmes en plus de la batterie.
 
L'actualité musicale française, c'est quelque chose que vous suivez ? 
Oui un peu, on essaie de suivre ce qui se passe mais c'est sûr qu'on y est moins exposé qu'à la musique québécoise. Il y a quand même des trucs qui passent à travers l'océan, je pense à La Femme ou L'Impératrice qu'on aime bien. C'est aussi pour ça qu'on est content de venir jouer en France, il y a une petite familiarité avec ce qu'on fait, un retour du disco, des synthétiseurs... ce genre de sonorités nous plait beaucoup.
 
Est-ce que vous avez des pépites musicales québécoises à nous faire découvrir ? peut-être des choses qui ne seraient pas encore arrivées en France ?
On aime beaucoup Corridor, c'est un de nos bands préférés à Montréal, ils font vraiment de la bonne musique. Sinon il y a aussi Laurence-Anne qui a sorti un très bon album récemment, ou Lydia Képinski qui sera avec nous à Marseille d'ailleurs. 
 
 
Justement, vous jouez le 16 mars prochain pour le festival Avec le temps à Marseille, c'est votre première fois en France ?
Oui première fois en France ! On est super excités d'être là avec le groupe, ça fait longtemps qu'on attend ça. On espère revenir et faire plus de date, mais pour l'instant on aime beaucoup notre voyage.
 
Vous avez un mot pour les marseillais qui vont venir vous voir ? A quoi doivent-ils s'attendre ?
C’est sûr que ça va être la fête ! J'espère que les gens sont prêts à danser, à se lancer un peu partout, faire un petit peu de bordel quoi !
 

QUIZ :

(Pour le quiz, Felix, le chanteur du groupe, c'est joint à la conversation)

La musique tu aurais aimé composer ? 
Marc-Antoine : Je pense qu'on est tous des gros fans de LCD Sound System depuis longtemps, ça a toujours été une référence dans nos sons.
Felix : personnellement, je suis un gros fan de Radiohead, c'est un chef d'œuvre de musique pour moi. Sinon, plus récemment, le groupe Nu Guinea. Ce sont des artistes uniques, ils ne se plantent jamais ! C'est vraiment un très bon band de musique électronique, ça me rend un peu jaloux quand je l'écoute.
 
La chanson que tu chantes sous la douche ? 
En ce moment c'est One Kiss de Calvin Harris, "Fallin' in love with me, possibilities, I look like...", ou la chanson de Garou, Seul "celui qui n'a jamais été seul au moins une fois dans sa vie", c'est des bonnes chansons, tu peux crier !
 
Celle que t'as honte d’aimer ?
Ça doit être c'est deux musiques là (rire) ! 
Marc-Antoine : moi j'adore la chanson de Gotye Somebody that I use to know
Felix : je pense que ce serai "You're beautiful, you're beautiful it's true" de James Blunt.
 
La collaboration de tes rêves, si tout était possible ?
Avec dieu le père (rire) ! Nan, David Bowie définitivement ou Nile Rogers.

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