Magma

Choisis ta région :

Provence
Côte d'Azur
Grand Lyon
Toutes !
Valide et accède au site
Ne plus demander
Partage et augmente tes chances de gagner !

Titre

Date

Description

* Gagnants désignés par tirage au sort.
** Attention, l'email renseigné sera utilisé pour informer les gagnants du jeu.
Fermer
Fermer

C'est votre établissement ?

Pour modifier vos informations,
identifiez-vous :

Pas encore de compte ?
Inscrivez-vous GRATUITEMENT :

* Champs obligatoires

Bénéficiez d'une visibilité optimale Bénéficiez d'une visibilité optimale Bénéficiez d'une visibilité optimale

Je souhaite être rappelé par un conseiller

Fermer Formascope

Pour modifier vos informations,
identifiez-vous :

Ma vie à Granada Lundi 15 Janvier 2018

Tags associés

About Rédac

Rédac
Ma vie à Granada
Après avoir passé un IUT et un Bachelor, Camille s’est envolée pour le Nicaragua, où elle est bénévole. Elle nous a fait le récit de cette aventure.

 

Camille, 21 ans, Diplôme Universitaire de Solidarité International et Dialogues Interculturels.

Où habites-tu, et depuis quand ?

J’habite à Granada au Nicaragua depuis environ 1 mois.

Pourquoi es-tu partie là-bas ?

Dans le cadre de ma formation, je devais faire 6 mois de volontariat. Je suis partie là-bas parce que j’avais besoin de gagner en maturité pour anticiper mon avenir. J‘avais aussi envie depuis longtemps de consacrer une année aux autres. Après plusieurs bénévolats en France, je voulais aller aider à l’étranger.

Raconte-nous une « journée-type » ?

Chaque jour est rythmé par une rencontre ou une découverte improbable. J’ai quartier libre le matin. À 12h, je pars pour 45 mn de marche, rejoindre le centre dans lequel je travaille. Nous accueillons des enfants de 5 à 11 ans pour éviter qu’ils trainent dans les rues. Pendant 3 h, les enfants alternent entre art, maths, espagnol, informatique ou lecture. Je m’occupe des mathématiques. Je dois donc, en fonction des niveaux, faire des jeux ludiques. À la fin de la journée, c’est cours de salsa, sorties avec les autres bénévoles de l’association, courses, ou petit verre tranquille.

Comment te débrouilles-tu financièrement?

J’ai travaillé en intérim dans une usine à la chaine pour payer ce voyage. Ça été dur, mais je savais pourquoi je le faisais.  

Comment t’es-tu adaptée à la barrière de la langue ?

Au centre nous parlons espagnol. Mais le soir avec les autres bénévoles nous pouvons parler anglais, je jongle donc entre 3 langues dans une journée. Je m’adapte doucement en apprenant le vocabulaire nécessaire. Je suis à l’aise avec l’espagnol... l’anglais reste toujours très compliqué. 

Comment occupes-tu tes week-ends ?

Je pars souvent en vadrouille. Les bus ne sont pas chers, donc on peut aller très loin pour 1€. Je suis allée à San Juan Del Sur, la fameuse ville de surf où l’on peut voir l’un des plus beaux coucher de soleil du monde. J’ai aussi vu le lagoon Apoyo, un lac qui s’est formé sur un cratère en plein milieu de la jungle. Le Nicaragua est vraiment un pays magnifique avec pleins de volcans et des plages paradisiaques. Il me reste encore beaucoup de choses à découvrir.  

La plus grosse surprise à ton arrivée ?

Je dirais le « bordel organisé » du marché et de la ville. Granada est une ville pleine de vie, il y a en a partout. Il est normal de croiser des chevaux, des vaches ou encore des poules en pleine rue. 

L’expression « locale » que tu utilises le plus ?

« Que juay» (c’est top).  

La découverte gastronomique ?

Les chips de banane

Qu’est-ce qui te manque le plus ?

Sans hésitation : baguette, fromage et vin.

Qu’est-ce qui te manquera quand tu partiras ?

Les mojitos à 1 € ! Mais aussi la mentalité des gens.

Le retour, c’est pour quand ?

Le 27 juin 2018. 

Articles similaires

Tous nos bons plans sont sur facebook, cliquez, likez !