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Les séries inavouables 100 % girly Jeudi 24 Novembre 2016

Les séries inavouables 100 % girly

Il y a des séries qu’on garde pour nous, car niveau crédibilité c’est pas vraiment ça. Dire qu’on regarde Black Mirror pas de problème, mais avouer que le vendredi c’est Grey’s Anatomy jamais de la vie. D’ailleurs quand on y réfléchit bien, on ne sait pas trop pourquoi on continue à les regarder, mais une chose est sûre on ne va pas renoncer de sitôt à ce moment « pose cerveau ». Attrape ton pilou-pilou et ta comfort food préférée, ce soir c’est série ! 

Gilmore Girls (saison 8)

ÇA Y EST ! J-1 avant le retour de Gilmore Girls, la série feel good par excellence ! Neufs ans après la fin de la série, A Year in the Life nous replonge une dernière fois dans les aventures de Lorelei (Lauren Graham) et de sa fille Rory (Alexis Bledel). Et dire qu’on a hâte de retrouver Star Hollow est un euphémisme! Composé de quatre épisodes de quatre-vingt-dix minutes, ce revival devrait répondre à de nombreuses questions. Pour ne pas spoiler les (très) retardataires, on restera vague. Avec qui ont-elles décidé de faire leur vie ? Quels choix professionnels ont-elles effectués ? Retrouverons-nous tous nos personnages préférés ? Et surtout est-ce que la magie des retrouvailles opérera ? Réponse demain…

Level 3: guilty pleasure

New Girl (saison 6)

Jessica Day ( Zooey Deschanel) est une jeune femme fantasque qui porte des robes tout droit sorties des années 50 et chante un mot sur deux. Le genre de personnage aussi attachant qu’énervant. Le jour où elle découvre que son copain la trompe, elle décide de tout quitter pour se mettre en coloc’ avec trois autres garçons. Nick le barman qui a tendance à abandonner facilement dès qu’une difficulté se présente, Schmidt le col blanc dragueur et maniaque, et Coach l’ancien joueur de basket avec un goût exacerbé pour la compétition. Ensemble, ils tentent de se motiver et partageant aussi bien coups de mous que coups de folies. 

Level 2: à avouer à ses copines

Easy (saison 1)

 À travers huit récits aux faux airs de courts métrages, Joe Swanberg dépeint les relations sentimentales de trentenaires habitant à Chicago. Portée par une myriade de stars comme Orlando Bloom, Emily Ratajkowski (Gone Girl), Aya Cash( Your’re the Worst) ou encore Jake Johnson (New Girl), la série n’en oublie pas de se concentrer sur l’essentiel: la vie intime de ses personnages. Au café, dans leur appartement, au travail, cette série explore les relations amoureuses et sexuelles. Le triolisme, l’adultère, l’écart d’âge, l’homosexualité, raviver la flamme dans son couple, aucune problématique n’est laissée de côté, car après tout les relations ce n’est jamais easy.

Level 1: à avouer à son mec 

Master of None (saison 1)

Aziz Ansari est décidément le comédien à suivre. Après un rôle désopilant dans Parks and Recreation, un One man show savoureux, il revient aux commandes et dans le rôle principal de Master of None. Brouillant les frontières entre fiction et réalité, Aziz Ansari incarne un jeune acteur indien qui tente de se construire. Comble de l’histoire, ses propres parents jouent le rôle des parents du personnage principal. Abordant des questions de société comme la place de la minorité indienne au cinéma, les relations amoureuses ou encore le lien parent/enfant une fois devenu adulte. Cette première saison offre un miroir drôle et touchant de la vie quotidienne des millennials.

Level 1: à avouer à son mec

Girls (saison 6 )

Paumées dans leur vie, enchaînant les erreurs et les mecs, les filles de Girls c’est un peu nous - la vie New Yorkaise en moins. À la fois féminine et féministe, Lena Dunham (actrice et réalisatrice) explore sans fard les angoisses de la génération 20-30 ans. Entre Hannah qui rêve de devenir auteure, Jessa la bohème impulsive, Marni une assistante en galerie d’art à la vie rangée et Shoshanna la jeune fille coincée, la série dresse une mosaïque de portraits vibrants de réalisme. 
Mais Girls ce n’est pas que des filles, c’est aussi des personnages masculins, qui eux aussi ont des caractères bien trempés, tapent des crises de nerfs et sont pleins de doutes.

Level 1: à avouer à tout le monde

Jane The Virgin (saison 3)

La telenovela, un genre cinématographique dont on ne pensait jamais pouvoir s’éprendre. Ou du moins pas avant nos soixante-treize ans. Et pourtant Jane The Virgin nous a fait changer d’avis! Cette série américaine qui joue avec humour sur les codes de la télénovela narre l’histoire d’une jeune fille (Gina Rodriguez) qui tombe accidentellement enceinte après s’être fait inséminer par erreur. S’en suit alors un micmac amoureux, une sombre histoire de meurtre et de drogues, ains qu’une question existentielle: Jane doit-elle perdre sa virginité  ? Drôle et cucul comme il faut, Jane The Virgin se savoure comme un bon cupcake. 

Level 3: guilty pleasure

You’ re The Worst 

À première vue on pourrait croire à une énième série teenager un peu cul-cul la praline. Mais à bien y regarder You’re The Worst  croque avec humour le quotidien de deux jeunes loosers qui faute de mieux décident de se mettre en couple. Gretchen (Aya Cash) travaille dans les relations publiques pour un groupe de rap incontrôlable. Sous ces airs loufoques, elle traîne une dépression qui la ronge. Jimmy (Chris Geere) est un jeune auteur dans le style de Salinger, le talent en moins. Ils sont accompagnés de leur bande d’amis aussi dysfonctionnels qu’eux: Lindsay femme-enfant dont le mantra est «  I can’t be adult today » et Edgar, vétéran de guerre, atteint de syndromes post-traumatiques. Des sujets graves traités avec justesse et humour, on en redemande !

Level 2: à avouer à ses copines

Divorce 

Nostalgique de Sex and The City, Sarah Jessica Parker est de retour dans une nouvelle série. Toutefois, oubliez le glamour! Cette fois-ci SJP n’habite pas un cosy appartement de Manhattan mais une maison dans la banlieue new-yorkaise. Elle n’a pas une vie trépidante et une garde robe de folie -même si on lui volerait bien deux-trois trucs, mais est plus perdue que jamais. Frances a la quarantaine et est mère de famille, suite à une brutale prise de conscience elle décide de recommencer sa vie. Problème, dans cette nouvelle équation son mari ne fait pas partie du tableau, une décision qu’il a du mal à accepter. Même si cette série n’est pas la plus géniale, on avoue qu’on est tellement content de retrouver SJP qu’on ne va pas la lâcher de sitôt.

Level 3: guilty pleasure

 

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