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Maxime Orsini : « Dès que j'ai testé le BMX, j'ai attrapé le virus » Lundi 19 Août 2019

Maxime Orsini : « Dès que j'ai testé le BMX, j'ai attrapé le virus »

Jeune rider d’origine marseillaise, Maxime Orsini écume les contest de BMX partout dans le monde depuis quelques années maintenant. Ayant remporté le «best trick» à Madrid en mai dernier, ce spécialiste des bike-flips se frotte tous les jours au bitume pour parfaire sa maîtrise d’une discipline qui conjugue physique, technique et créativité.

À quel âge as-tu commencé le BMX et qu’est-ce qui t’a attiré vers ce sport ?

J’ai commencé à 13 ans. Avant, je faisais pas mal de sports plus classiques comme le tennis, le foot... Puis j’ai essayé le skate au bowl et là j’ai vu des riders de BMX... Je me suis tout de suite dit que c’était ça que je devais faire. Une fois que j’ai testé, j’ai attrapé le virus. Ensuite, j’allais rider dès que je le pouvais.

Y a-t-il des clubs de BMX ? Comment tu apprenais de nouveaux tricks ?

Aujourd’hui oui, c’est de plus en plus répandu. Notamment depuis que le BMX est devenu un sport officiel, il y a deux ans. Il sera représenté aux JO de 2020. Du coup, c’est de plus en plus encadré, il y a de plus en plus de structures. Moi, j’apprenais surtout des autres à l’époque, les riders expérimentés te donnent souvent des conseils. Et puis, je matais pas mal de vidéos.

Tu arrives à en vivre ?

J’arrive à voyager pour faire des contest un peu partout grâce à mes sponsors et c’est vraiment cool, je suis très souvent en déplacement du coup. Le peu de temps que je passe à Marseille, je le vis chez mes parents donc je n’ai pas vraiment de frais.

Quelles sont les différentes disciplines qui existent et quelle est ta préférée ?

Il y a le park, où tu rides sur les différents modules aménagés et le bowl, où tu fais des tricks dans une sorte de piscine vide. Il y a aussi le dirt, donc là c’est des parcours de bosses creusées dans la terre, le street, où tu vas utiliser l’environnement urbain pour tes figures et enfin le flat, qui s’apparente à une chorégraphie que tu fais sur ton vélo, à même le sol. Moi, mon point fort c’est le park. C’est la seule discipline qui est reconnue aux JO, d’ailleurs.

Comment ça se passe une compète de BMX ? Quels sont les critères de notation ?

L’une des principales compétitions, c’est le Fise, un contest annuel né en France qui fait office de championnat du monde et qui permet de se qualifier aux JO. Il en existe à l’échelle nationale, européenne et internationale. En gros, une compète, c’est deux sessions de runs d’une minute pendant lesquelles tu utilises le park en laissant parler ta créativité. La notation se fait sur le run entier, en tenant compte des figures, des chutes et des modules empruntés. Et à côté de ça, il y a le Best Trick : tous les riders ont un temps limité pour rentrer la figure la plus chaude.

Tu as justement remporté le Best Trick à Madrid ! C’était quoi ce fameux trick ?

Oui, j’ai réussi à le rentrer au buzzer, au dernier moment. C’était un trick que je n’avais jamais réalisé et que je suis le premier à rentrer : un wall ride bikeflip. Tu prends appui sur un mur avec ton BMX et tu enchaînes sur un flip vertical de ton vélo avant de retomber au sol. 

Ça ressemble à quoi une de tes journées type d’entrainement ?

Je vais à la salle pour faire du renforcement musculaire et travailler la souplesse, histoire de minimiser les risques de blessure. Je ne compte plus les entorses à la cheville, par exemple. Beaucoup de cardio aussi parce que les parks sont de plus en plus grands. Tu es souvent en apnée quand tu rentres des tricks et c’est vraiment intense les sessions de runs. Et bien sûr, la plupart du temps, je suis sur mon vélo parce qu’aucun entraînement ne remplacera ça.

Comment arrive-t-on à se démarquer des autres riders ?

Il faut essayer de créer son propre style. Ça passe par les combos de tricks que tu vas réaliser. En soi, énormément de riders savent faire les tricks de base, mais c’est la combinaison de figures et l’ordre dans lequel elles sont réalisées qui sont déterminants. Et puis le BMX, ce n’est pas une science exacte, ce n’est pas parce que tu as rentré une fois un truc de ouf que tu pourras le replacer en compétition.    

Maxime Orsini en chiffres

2 : le nombre de BMX qu'il doit racheter tous les ans
5 : la hauteur en mètres de sa figure la plus haute
30 : le temps d'entraînement en heures qu'il consacre au BMX
8 : le nombre de traumas crânien qu'il a subis

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