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P.R2B : « Je ne pourrais pas monter sur scène si j'étais résignée » Lundi 24 Août 2020

P.R2B : « Je ne pourrais pas monter sur scène si j'étais résignée »

Alors que son premier EP sort le 11 septembre, la chanteuse P.R2B (de son vrai nom, Pauline Rambeau de Baralon) est en pleine ascension. Nous l'avons rencontrée à Marseille pour qu'elle nous raconte son parcours, ses sensibilités artistiques et son amour de la scène.

Comment en es-tu venue à faire de la musique ?

Je viens du cinéma parce que j'ai fait une formation de réalisatrice à La Fémis. J'ai passé 4 ans à étudier le cinéma. À l'époque, je faisais déjà de la musique. Ça fait longtemps que je travaille la musique, aussi pour des cours. Je faisais des chansons que je commençais à mettre un peu sur YouTube et d'autres plateformes. Et j'ai été repérée comme ça. C'est là que le projet P.R2B a vraiment commencé. Puis j'ai diffusé des morceaux, fait des clips... Et la grande aventure a commencé.

Comment décrirais-tu ton aventure ?

Je dirais que c'est un projet de chansons qui se veut moderne. C'est un projet un peu « total ». Un projet d'images qui englobe plein de choses. C'est surtout un projet de vie qui se voit et se comprend quand on vient me voir, j'espère très bientôt, en septembre, sur scène. Le lieu de toutes les rencontres et de la compréhension, c'est sur scène.

Que veux-tu transmettre à travers tes textes ?

Il y a plusieurs sujets, mais les thématiques tournent un peu. Il y a évidemment la thématique de l'amour mais il y a également un peu celle de la révolte. Il y a pas mal de choses aussi un peu politiques, qui partent d'un constat un peu dur sur le monde. Et en même temps c'est toujours accompagné d'espoir parce que je suis quelqu'un qui n'arrive pas à se résigner. Je pense que je ne pourrais pas monter sur scène si j'étais résignée parce que dans ces cas-là, on n'a plus envie. Mais il y a toujours cette chose-là, de dire « putain, merde, c'est pas possible ». Et en même temps, penser au simple fait de dire ça sur scène, ça fait quelque chose. Comme un acte magique où on vit des choses ensemble. Souvent ces thématiques-là viennent de choses que je vois, que je sens. C'est entre l'amour, la vie, ce truc brûlant, pour dire « j'ai envie de vivre », et aussi « on a un peu fait un sale monde quand même ».

Dans quelle chanson as-tu mis le plus tes tripes ?

Il y a un EP qui va sortir en septembre avec une chanson qui s'appelle « Des Rêves ». C'est une chanson un peu « tripes ». C'est une chanson où je dis « je suis ça, et je peux plus ». Je pense que celle-là, elle est obligatoirement « tripes ».

Pourquoi débutes-tu tous tes concerts par « Océan Forever » ?

« Océan Forever » c'est un peu la chanson de tous les débuts. C'est celle qui a ouvert le projet et en même temps c'est une chanson qui commence un peu comme des vagues qui arrivent, des nappes de synthé. Elle dit : « il y avait l'océan et les surfeurs sur la plage ». Il y a quelque chose de drôle d'arriver sur scène et de dire ça. Tout de suite, on place un contexte. Et j'aime bien ces sensations, un peu comme au cinéma où tout de suite on pose un décor, on n'est plus dans une salle. On imagine les vagues et, cette chanson, c'est vraiment une invitation à rentrer avec moi dans l'univers. C'est un peu le manuel de la découverte du projet, donc je commence toujours par ça.

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